Une prime qualité figure dans le contrat signé avec le groupe Bolloré. Elle est facturée. Elle est encaissée. Mais sur les bulletins de paie des agents de sécurité, rien. 🤔💶 Entre contrat commercial et réalité salariale, cette pratique courante soulève une vraie question juridique et sociale. 👮♂️![]()
Mis à jour 23 décembre 2025 Ã 08:00
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Une prime qualité facturée au client mais absente du contrat de travail est-elle due aux agents ?
« L’argent promis aux hommes ne doit pas dormir dans d’autres poches. »
— Mickaël Mingeau
83-629.fr
Un agent de sécurité travaille sur un site où tout est cadré par des contrats. D’un côté, son contrat de travail. De l’autre, un contrat commercial signé entre son employeur et le client. Dans ce second document, une prime apparaît. Elle porte un nom valorisant. Elle vise la qualité du travail des agents. Elle est intégrée au prix facturé au donneur d’ordre. L’argent circule. Les factures sont payées. Mais sur la fiche de paie, rien.
Pendant longtemps, personne ne pose la question. Puis un jour, des salariés découvrent l’existence de cette prime dont ils n’ont jamais bénéficié. Une interrogation s’impose alors. Une prime prévue pour les agents, facturée au client, peut-elle rester dans les caisses de l’entreprise simplement parce qu’elle n’est pas écrite dans le contrat de travail ? C’est ce décalage, très concret et très courant dans la sécurité privée, qui mérite qu’on s’y arrête.
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